« Cela m'a permis avant tout de prendre du recul et d'explorer des outils pour gérer des situations inconfortables ou problématiques de ma vie sportive et professionnelle. »
J'accompagne les clubs amateurs sur une saison : le président dans sa posture, le bureau et les staffs dans leur fonctionnement, les entraîneurs dans leur management, et les leaders de jeu dans leur rôle.

Les difficultés d'un club se jouent souvent loin de la pelouse : entre le bureau et les staffs, entre les entraîneurs, dans la façon de choisir et d'expliquer.
Le projet est écrit, présenté au comité directeur. Mais faire évoluer le club, ou professionnaliser certaines fonctions, se heurte aux habitudes et à la peur du changement.
Un chef d'entreprise sait recadrer un salarié. Avec un bénévole, on recadre « light », de peur de le vexer ou de le voir partir.
L'équipe première et l'équipe réserve ou espoirs fonctionnent chacune à leur façon. Les consignes ne passent pas, les décisions sont contestées.
Les diplômes et l'expérience ne suffisent pas. La légitimité se construit, et se heurte aux égos.
J'ai besoin d'être convaincant, que les gars croient en moi.
Quatre-vingt-dix joueurs pour quarante-six places. Quand les critères de sélection ne sont pas lisibles, la frustration devient ingérable.
Les entraîneurs ont souvent un métier à côté. Trouver l'équilibre fait partie du sujet.
La plupart des clubs sont amateurs et faiblement structurés. Le président est souvent chef d'entreprise ou retraité, les entraîneurs ont un métier à côté, les dirigeants sont bénévoles. Personne n'est payé pour rester.
J'ai écouté et retranscrit des dizaines de témoignages de managers du Top 14, en grande partie grâce au podcast One 2 Trillo de François Trillo, qui m'a énormément inspiré. Leurs constats rejoignent ce que je vois dans les clubs amateurs, et en entreprise.
Trente-cinq à quarante joueurs s'entraînent pour quinze titulaires. Même justifiées, les décisions font souffrir, et cette souffrance doit être vue.
D'après Ugo Mola, Stade ToulousainAvec de grands joueurs, il ne s'agit pas de leur apprendre le rugby, mais de leur donner une vision commune, des repères, un cadre d'équipe.
D'après Pierre Mignoni, RC ToulonLa crédibilité de l'entraîneur ne repose pas sur sa maîtrise technique, mais sur la cohérence entre ce qu'il dit et ce qu'il fait.
D'après Christophe Urios, ASM ClermontUne erreur de recrutement crée des frottements bien plus difficiles à gérer que les égos des grands joueurs.
D'après Yannick Bru, UBBTous ont un point commun : ils se sont appuyés sur un tiers, dans la durée. Aucun ne s'en est sorti avec une formation ponctuelle.
Merci à François Trillo, dont le travail d'interview avec Éric Blondeau, Paul-Henri Mathieu et de nombreux managers du haut niveau nourrit cette page.
Une identité, des valeurs et un cap que le bureau et les staffs portent ensemble.
Qui décide de quoi, entre le président, le manager, les entraîneurs et les adjoints.
Des critères lisibles, et une façon d'annoncer les décisions qui préserve le groupe.
Dans leur management, leur communication et la gestion de leurs émotions.
Des relais du staff sur le terrain et dans le vestiaire.
Moins d'usure chez les bénévoles, et une énergie mieux répartie.
Comme en entreprise, le travail commence par ceux qui portent le projet. L'essentiel du temps va au président et aux entraîneurs, puis aux leaders de jeu. Le groupe en bénéficie par ricochet.
Porter le projet du club, tenir le cadre, arbitrer entre le sportif et l'associatif.
Identité, valeurs, projet commun et rôles de chacun, avec la Démarche Cohésion.
Communication, gestion des émotions, annonce des choix, préparation mentale.
Devenir les bras droits du staff, sur le terrain comme dans le vestiaire.
Une saison complète, avec des séances au club : en salle, au vestiaire et sur le terrain.


AS Soustons Rugby · Fédérale 1 · saison 2025-2026
Avec le président et le staff : la cohésion entre l'équipe première et les espoirs, les rôles de chacun, la légitimité et la communication des entraîneurs. Avec l'effectif sénior : un point précis du plan de jeu, qui demandait un engagement collectif total, travaillé en co-construction.
Expérience reconduite en 2026-2027, en intégrant les leaders de jeu.
Préparation mentale, relations humaines, cohésion, motivation : on y retrouve les principes que j'utilise en club comme en entreprise.
François Trillo et Nicolas Lioliakis, Dunod, novembre 2026. Les témoignages des managers du haut niveau, rassemblés.
Voir le livre →James Kerr. Quinze leçons de leadership tirées de l'équipe la plus titrée du rugby.
Voir le livre →Alex Ferguson. Vingt-six ans à la tête de Manchester United, et ce qu'il en retient sur le management.
La méthode Claude Onesta, l'entraîneur qui a mené l'équipe de France de handball au sommet.
Voir le livre →Ludovic Girodon. Ce qui fait une équipe qui performe dans la durée.
Les mêmes principes s'appliquent aux équipes de direction et aux managers, jusqu'à une journée au stade pour vos équipes. Dirigeants · Managers
« Cela m'a permis avant tout de prendre du recul et d'explorer des outils pour gérer des situations inconfortables ou problématiques de ma vie sportive et professionnelle. »
Non. Le rugby est mon sport, mais les questions de cohésion, de rôles et de management se posent dans tous les sports collectifs.
Les séances se calent sur la vie du club : en soirée, avant un entraînement, ou sur un week-end. On travaille sur les situations réelles de la semaine.
C'est le format qui donne les meilleurs résultats. On peut aussi commencer par une séance avec le bureau et les staffs, pour poser les bases et décider de la suite.
Avec les leaders de jeu surtout, et avec le groupe sur des temps courts. La priorité reste ceux qui encadrent.
30 minutes, offertes et sans engagement. Vous repartez avec un regard neuf sur votre situation, que l'on travaille ensemble ou non.
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